Voyager seule au Pérou : l’expérience de Flo

voyager seule au Pérou - Canyopn de Colca

Voyager seule au Pérou, le retour d’expérience de Florence. Elle a passé trois semaines au Pérou à voyager seule. Entre les sites touristiques les plus connus mais aussi les randonnées qu’offre le Pérou. Alors, c’est comment de voyager seule au Pérou ?

Florence nous partage son itinéraire mais aussi ces conseils pour voyager seule au Pérou mais aussi pour voyager seule tout court !

Après les témoignages autour du Canada, de l’Australie, ou encore de l’Everest, nous voici rendu en Amérique du Sud ! Découvre mon expérience ici : je te parle de l’Argentine, du Chili et de la Bolivie !

voyager seule au pérou rainbow mountain
Rainbow Mountain

Raconte-nous ton parcours

Je m’appelle Florence, j’ai 31 ans, je vis à Albi et je suis professeur de SES. J’adore la politique, le sport mais surtout les voyages ! 

C’est quelque chose d’assez récent dans ma vie. Puisque j’ai vraiment commencé à voyager à l’âge de 28 ans. J’avais vraiment envie de vivre de nouvelles expériences et de me détacher de la routine. 

En février 2017, j’ai donc passé un cap et j’ai pris l’avion toute seule pour la Sicile. J’ai réellement apprécié cette expérience et dès que l’occasion se présente, je reprends l’avion seule. Aujourd’hui, j’ai fait une quinzaine de voyages seule à mon actif.

Pourquoi as-tu décidé de voyager seule au Pérou ?

L’idée de voyager seule au Pérou m’est venue en surfant sur Internet. Je suis tombée par hasard sur une photo du Lac Paron que j’ai réellement trouvé magnifique. Je me suis dit qu’il faudrait absolument que j’y mette les pieds un jour. 

lac Paron - voyager seule au Pérou
Lac Paron

J’ai décidé de concrétiser ce rêve pour mes 30 ans. A cette époque, j’avais réalisé une dizaine de voyages d’une semaine en Europe. L’Europe permet vraiment de voir de belles choses variées et est très riche d’un point de vue culturel, mais elle reste très familière. 

J’avais donc envie d’oser quelque chose de plus déstabilisant et de beaucoup plus dépaysant. C’était une sorte de défi au final. J’avais trouvé mon rythme en Europe. Je voulais savoir si j’étais capable de m’en sortir seule beaucoup plus loin et plus longtemps. 

Par ailleurs, je suis randonneuse depuis l’enfance et les treks au Pérou m’intéressaient vraiment. L’idée de marcher à plus de 4000 mètres de hauteur était aussi un défi physique que j’avais envie de me lancer.

Je ne parle ni anglais, ni espagnol ! Mais j’arrive toujours à me faire comprendre. Comme quoi on peut toujours se débrouiller 😉

Itinéraire au Pérou et les célèbres randonnées

J’ai atterri à Lima où j’ai passé la nuit. Le lendemain, je suis partie en bus pour l’oasis d’Huacachina et le jour suivant je suis partie pour Nazca pour voir les célèbres lignes. 

Quand on pense au Pérou, on a directement en tête les montagnes. Pourtant, il y a aussi de nombreuses zones désertiques agréables à visiter. Pour ma part, ce fut ma première expérience dans le désert et c’était donc un très bon moment.

Arequipa et le canyon de Colca

J’ai ensuite pris un bus de nuit pour Arequipa. C’est à partir de cette ville qu’on peut effectuer le trek de 2 jours dans le canyon de Colca dans lequel on peut notamment voir des condors. 

C’est un trek assez difficile puisque le premier jour est uniquement consacré à une descente écharpée pour arriver à une oasis où on passe la nuit. Et le lendemain, il faut se lever vers 4h pour effectuer une remontée de 1000 mètres en 2h. 

L’altitude est également haute et le manque d’oxygène peut se faire sentir. Le paysage du canyon reste toutefois atypique et splendide et ce trek vaut vraiment le coup. 

J’ajoute que dans ce trek, comme dans tous les suivants, le logement, les équipements, le transport et l’encadrement sont compris dans la prestation. Ainsi qu’une grande partie des repas (parfois, le dernier n’est pas inclus) et qu’ils sont délicieux. 

C’est un stress en moins quand on fait des bagages et quand on veut réaliser ses randos. De plus, quand on s’inscrit seule, on est intégré à une équipe et on peut du coup rencontrer d’autres personnes d’autres coins du monde, ce qui est assez agréable.

La région de Cuzco

Après Arequipa, j’ai pris le bus de nuit pour Cuzco. À partir de Cuzco, on peut visiter de nombreux sites incas comme Pissaq et on peut aussi tenter d’aller au Machu Picchu à pied. 

La Salkantay Trek

Il existe deux possibilités : l’Inca trail ou le Salkantay Trek. Le premier doit se réserver longtemps en avance alors qu’on peut s’inscrire pour le second à la dernière minute. 

J’ai donc fait le second et la version avec 3 jours de marche (certains en font 4). Le premier jour consiste à marcher jusqu’à un premier camp où on peut accéder au splendide Humantay Lake. 

Le second jour, consiste à passer le col du Salkantay dont l’altitude s’élève à 4600 mètres pour redescendre dans une vallée et dormir dans un autre camp. Le dernier jour comprend une traversée de la jungle et la remontée de la voie ferrée jusqu’à Aguas Calientes, la ville au pied du Machu Picchu. 

Ce trek est également assez dur puisqu’il fait une cinquantaine de kilomètres en tout. De plus, on monte très haut. Mais, cela reste une très belle expérience avec des paysages variés et est accessible en écoutant son corps. 

le Machu Picchu

Le lendemain de l’arrivée, il faut se lever tôt pour aller au Machu Picchu. Mais lorsqu’on s’apprête à voir une merveille du monde, la fatigue n’existe plus et laisse place à l’excitation. 

Des bus permettent d’accéder au site, mais on peut aussi y accéder tout seul à pied. C’est une courte marche d’une heure où il faut monter un escalier faisant un gros millier de marches. 

Lorsqu’on parvient à entrer sur le site, on tombe directement sur une vue imprenable de la cité Inca et on passe vraiment une journée exceptionnelle, féerique et remplie d’émotions ! 

Le site est magnifique et aussi beau que sur les cartes postales et les photos sur Internet !

Depuis le Machu Picchu, deux autres randonnées peuvent être réservées (la montagne ou le Huayna Picchu) mais les accès sont plafonnés et il faut donc réserver très en avance. Je n’ai donc pas pu y accéder. 

Après être redescendue à Aguas Caliente et avoir profité des sources chaudes. Je suis rentrée à Cuzco en train.

La Rainbow Mountain ou la Montagne arc-en-ciel

Depuis Cuzco, j’ai également été sur une journée à la Rainbow Mountain ou la montagne arc-en-ciel. Il s’agit de la randonnée que j’ai faite où l’altitude était la plus élevée puisqu’on atteint 5200 mètres. 

Toutefois, il n’y a qu’une heure de marche et une courte montée sur la fin. Le manque d’oxygène a été donc moins dur à gérer que mes précédents treks. Je devais aussi prendre l’habitude de l’altitude. 

L’idée, c’est de ne pas tenter trop haut d’un coup, mais d’adapter son corps en augmentant progressivement l’altitude par palier de 1000 mètres. 

Depuis 2018, il est également possible d’accéder à la Red Valley, une courte boucle supplémentaire qui permet aussi de voir des vallées dont la couleur est splendide. Je recommande aussi cette petite ballade encore peu connue et peu visitée.

L’amazonie et le parc Manu

Les jours suivants, je suis partie au Parc national du Manu durant 3 jours pour voir la forêt amazonienne. Si le fait d’avoir marché en Amazonie et d’avoir été pour la première fois de ma vie dans la jungle m’ont impressionné. 

Je reste un peu déçue par la prestation, puisque nous sommes restés beaucoup trop au camp à mon goût, et que nous avons fait peu d’activités. J’aurais aimé marcher beaucoup plus de temps dans la jungle et voir des animaux. J’ai entendu de meilleurs retours de trek à partir d’Iquito dans le Nord du Pérou.

La région de Huaraz

Pour mes derniers jours, j’ai dû faire un choix. Je n’étais pas allée au lac Titicaca mais je n’avais également pas vu le lac Paron. 

J’ai donc décidé de suivre mon cœur et j’ai repris l’avion pour Lima où j’ai repris un bus de 8h pour aller à Huaraz. Il faut savoir que la plupart des touristes se rendant au Pérou sont attirés vers le Sud car c’est là que se trouve le Machu Picchu. 

Lac Paron

Toutefois, c’est dans le Nord et près de Huaraz que se trouve la cordillère blanche dans laquelle il y a 260 lacs et des treks notables. On peut notamment réaliser le célèbre Huayhuash qui consiste à marcher pendant 10 jours dans la cordillère blanche !

Manquant de temps, je me suis contentée de faire deux sorties sur deux jours. J’ai réalisé mon rêve en allant au Lac Paron. Puis, le lendemain je suis allée à la célèbre Laguna 69. La seconde ballade dure 3h et est assez difficile compte tenu de l’altitude. Mais, c’est toujours entièrement faisable en prenant son temps et en écoutant son corps.

Je suis ensuite partie à Lima pour rentrer en France. J’ai notamment apprécié me balader dans le centre, sur la côte pour admirer le Pacifique et dans le quartier de Barranco.

Qu’est-ce que tu apprécies dans le backpacking?

Les auberges de jeunesse sont vraiment des atouts lorsqu’on voyage seule pour de multiples raisons. 

Elles pratiquent premièrement des tarifs très attractifs et permettent vraiment de réduire ses dépenses. A Huaraz par exemple, j’ai du payer 5 euros par nuit ! 

L’espace cuisine commune permet aussi de limiter ses dépenses alimentaires et d’économiser. Mais l’intérêt essentiel est qu’elles contiennent des espaces communs où on fait des rencontres. 

Lorsque je pars seule c’est bien, évidemment pour avoir des moments entièrement pour moi, mais j’aime bien aussi quand j’en ai envie, faire des rencontres voire sortir avec d’autres voyageurs. 

C’est tout l’intérêt des auberges qui permettent de rencontrer d’autres voyageurs solitaires dans les espaces communs et d’arriver à associer dans son voyage des moments pour soi avec moments collectifs. 

Les lignes de Nazaca

Je garde parfois le lien avec les voyageurs que je rencontre, on continue de discuter aujourd’hui et je dispose de nombreux pied-à-terre partout dans le monde ! J’ai déjà revu certains voyageurs et ça fait vraiment plaisir !

Pour ce qui est du bus, le Pérou ne laisse pas vraiment le choix puisque c’est le mode de transport le plus développé dans le pays. Les trajets peuvent être longs, comprendre de nombreux retards et être donc bien ennuyeux. Mais c’est le prix à payer pour voir de belles choses. Je conseille notamment de prendre les bus de nuit pour ne pas perdre de temps sur la journée.

Une anecdote marrante sur ce voyage seule au Pérou ?

Le snap marrant avec un lama au Machu Picchu. Ou encore le fait de rentrer du Salkantay Trek affamé et qu’un chat saute sur une table de l’auberge de jeunesse pour dévorer goulûment mon hamburger !!!!

Tu es une habituée du voyage en solo, comment réagissent tes proches ?

Je pense que mes proches me connaissent et savent que je suis débrouillarde. Je suis raisonnable quand je pars à l’étranger. Et, je commence à avoir l’expérience. Ils savent aussi que c’est quelque chose qui me tient à cœur. Ils ne voient donc pas mes voyages de manière négative.

plage à lima
Plage à Lima

As-tu des peurs ou des blocages à voyager seule ?

La société colporte encore trop l’idée que le fait de voyager seul et notamment quand on est une femme est dangereux. 

Il est donc évident que la première fois que je suis partie seule en Sicile en février 2017, j’ai eu peur. 

Il y avait également le stress de ne pas parler la langue, de ne pas savoir gérer mes réservations, de vivre un problème et d’être seule pour le résoudre. 

Mes angoisses ont directement disparu, car on perçoit vite que la situation ailleurs en Europe n’est pas différente qu’en France. Comme dans tous les endroits du monde, quand on est seule, il faut un minimum réfléchir et faire attention pour ne pas avoir de problème. 

On peut très bien avoir plus de problèmes en France, car on est dans un univers familier et qu’on sous-estime les risques qu’à l’étranger où on fasse davantage attention parce qu’on est seule et qu’on ne connaît rien. 

Il n’y a pas de danger plus ailleurs qu’ici, le tout est de faire preuve de bon sens. 

Il y a également toujours beaucoup de personnes bienveillantes autour de soi pour donner un coup de main au cas où et qui contribuent à ne jamais se sentir seule ou en insécurité. 

Pour toutes ces raisons, je me suis familiarisée avec l’Europe et je n’ai plus eu peur de partir seule.

salkantai perou voyager seule
Salkantai

Ton ressenti par rapport à voyager seule au Pérou ?

Mon départ au Pérou a toutefois été difficile. Voyager seule au Pérou, c’était une autre aventure ! C’était la première fois que je partais dans un pays aussi pauvre et mon guide touristique dressait une image très négative du pays.

On pouvait y lire qu’il y avait des pickpockets partout. Que tout le monde partait du Pérou avec au moins une affaire volée. Qu’il y avait des arnaques de taxi qui finissaient en enlèvement. Ou encore qu’il ne fallait pas boire un verre d’alcool seule car c’était interprété comme un geste de séduction… 

Le Pérou était aussi bien plus loin que mes précédents voyages. Ceci m’a beaucoup angoissé, j’ai vraiment eu très peur et pleuré en prenant le bus pour l’aéroport… 

Encore une fois, ce fut des craintes complètement infondées. 

Voyageant seule au Pérou, j’ai fait attention comme en Europe. J’ai suivi des conseils de bons sens et je n’ai eu aucun problème. 

Les Péruviens étaient également très accueillants et bienveillants et je n’ai absolument pas vécu, vu ou entendu tout ce qui était raconté dans mon guide… 

Je regrette d’ailleurs que des propos aussi durs et sévères soient écrits et ne soient pas nuancés car cela discrédite les Péruviens. Ils ne méritent absolument pas un portrait aussi sombre ! N’ayez donc vraiment aucun souci, vous pouvez partir seuls au Pérou sans crainte !

salkantai_humantaylake voyager seule au Pérou
Le Salkantai Humantaylake

Qu’est ce que t’apporte le voyage solo ?

Les préjugés colportent l’idée que les voyages solo sont dangereux, mais aussi plein d’autres absurdités : qu’on risque de s’ennuyer, que si on part seule, c’est qu’on a un problème psychologique, qu’on est misanthrope… 

Encore une fois, tout ceci est faux. 

La liberté

Le fait de partir seule permet premièrement de prendre du temps pour soi et de prendre du recul. Cela permet aussi de résoudre le problème des désirs qui ne coïncident pas forcément. 

Je suis quelqu’un qui me lève tôt et qui a un rythme de vie assez rude en voyage et qui aime l’activité physique. Or, d’autres personnes ne sont pas comme moi et cela pourrait rendre la cohabitation difficile. 

Le choix de partir seule permet d’agir uniquement en fonction de ses envies, de ne pas subir celles des autres et d’imposer les siennes aux autres. Cela permet de ne pas avoir de contrainte, de ne pas avoir des regrets et des conflits parfois irrémédiables. 

Salkantai Humantaylake

Les rencontres

Enfin, je l’ai déjà évoqué, mais dans les voyages seuls, on n’est en réalité jamais seul. On rencontre toujours d’autres voyageurs qui sont seuls comme nous dans les auberges de jeunesse, dans les arrêts de bus, dans les treks et on peut discuter et partager des moments de convivialité ensemble. 

Le fait d’être seule rend d’ailleurs davantage disponible à aller vers les autres que si on partait avec quelqu’un. Quand je repense à mes voyages, j’ai d’ailleurs très rapidement en tête les amis que je me suis fait. 

Ces moments de joie dans un camp lors d’un trek, ces moments de galère où on se demande quand un bus en retard va arriver, ces fous rires autour d’un verre à l’auberge. 

Si j’étais partie accompagnée, je serai sans doute passée à côté de tous ces voyageurs plus sympathiques les uns des autres et de leur histoire tellement différente de la mienne et tellement riche. 

Je garde d’ailleurs souvent le contact avec les voyageurs dont j’ai été le plus proche et je dispose d’un pied-à-terre dans plein d’endroits du monde. 

Nous ne sommes donc jamais seuls et le voyage solo permet vraiment de pouvoir combiner des moments pour soi et des moments collectifs quand on en a envie. 

Il n’est donc rien une anomalie psychologique, c’est une vocation de plus en plus défendue par de nombreux voyageurs pour les mêmes raisons que moi et c’est une démarche saine que je recommande.

Parc national El Manu – Amazonie Péruvienne

Quels conseils as-tu envie de donner à une fille qui veut se lancer ?

Encore une fois, il s’agit de vieux préjugés et stéréotypes qui perdurent au cours du temps ! Il ne faut vraiment pas avoir peur. 

Les filles comme les hommes sont courageuses et indépendantes. Elles sont capables de se débrouiller seules ! Nous n’avons pas besoin d’un homme pour être en sécurité. 

Le danger peut exister partout, même en bas de chez nous, donc il n’y a pas plus de risques ici qu’ailleurs. Puis on peut éviter plein de problèmes en réfléchissant et en faisant attention. Il est évident que loin et seule on fait plus attention… 

Il y a donc moins de chance d’avoir des problèmes. Puis même si on n’en a, comme je l’ai dit, on n’est jamais seule. A l’étranger, on trouve de nombreuses personnes bienveillantes pour nous aider. Donc même si un problème se présente, il y a des solutions. 

Il est aussi parfois plaisant de prendre du temps pour soi, pour faire un bilan et c’est constructif. 

Enfin, nous n’avons qu’une vie, il y a des tonnes de belles choses à voir dans ce monde. On ne sait pas ce que demain sera fait et il peut malheureusement arriver plein de choses dans une vie qui peuvent nous stopper. 

Il ne faut donc pas hésiter et vivre sa vie à fond quand on en a l’occasion. 

N’hésitez donc plus les filles, we can do it !

Huacuchina

Parle-nous de tes prochains voyages ?

J’aurai dû partir en Croatie au printemps dernier, en Thaïlande cet été et à Malte à la Toussaint… 

Malheureusement, la pandémie et les nécessaires restrictions m’ont conduites à rester en France. 

Il y a toutefois de belles choses à voir aussi dans notre pays. J’ai notamment fait un voyage au Pays Basque qui m’a ravi puisque notre situation reste beaucoup plus favorable qu’un grand nombre de pays. 

Je suis un peu frustrée de ne pas voyager donc je relativise. Si la situation sanitaire s’améliore, j’aimerais partir en Asie l’été prochain. 

Je rêve aussi d’une mutation dans un lycée français à l’étranger pour combiner ma passion d’enseigner avec le voyage et/ou prendre une année sabbatique pour faire un tour du monde. 

Si je concrétise ce rêve, je compte retourner au Pérou pour faire le Huayhuash et pour tenter l’Anapurna au Nepal. Il paraît que ce sont les deux plus beaux treks au monde, je demande donc à vérifier. 

On croise les doigts donc, mais pour le moment restons prudents et faisons attention à nous et à nos proches !

Je t’invite à suivre Flo sur son blog, qu’elle vient tout juste de lancer. Et qui parle de voyage solo au féminin. Et pour continuer de voir ses belles photos, voici son Instagram.

Qu’as tu pensé de ce témoignage ? Est-ce qu’il t’as donné envie de partir au Pérou ? Dis-nous tout en commentaire ? Si tu as des questions, Flo se fera une joie de te répondre 🙂

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Bilan du blog et évolutions pour 2021

En ce début d’année, je te propose un bilan du blog et ses perspectives d’évolutions. Je te parle aussi des voyages 2020 et de ceux de 2021 !

Publié par Mélanie

Bonjour et bienvenue sur ce blog :) Je m'appelle Mélanie, j'ai 32 ans, je suis originaire du Mans. J'ai tout quitté en 2017 pour voyager à travers le monde. Dans ce blog, j'accompagne les femmes à oser vivre leurs rêves de voyage solo à travers des conseils provenant de ma propre expérience et par des témoignages de femmes qui ont osé !

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